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Ecriture

L'écriture

Qui n'a pas eu envie un jour d'écrire ? Le plus dur est d'oser franchir le pas, parce qu'il y a une forme d'impudeur dans l'écriture. Pour ma part, j'ai osé à un âge où l'on ne se préoccupe pas de ce genre de choses d'adultes : des saynètes, à l'école primaire, que nous jouions en classe. Longue interruption, ensuite, jusqu'à trente-cinq ans. Depuis, du théâtre, surtout, mais aussi des poèmes, des articles, des discours, selon les envies et les nécessités. Quant à écrire en français ou en niçois, basta que sigue. Figurent sur ce site quelques exemples que j'espère significatifs de ce que j'ai pu écrire au cours des années écoulées.

Selon Pline l'Ancien : Nulla dies sine linea. Voeu pieux, mais j'aimerais qu'il en soit ainsi.

Théâtre en français

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Poèmes en niçois

Discours

Divers

L'empreinte du rêveur bienfaisant

Le 5 mai 2016.

"A tous les miens,

mes deux fils et belles-filles,

mes cinq petits-fils,

mes cinq arrière petits-enfants,

sans oublier ceux à venir ;

à mes amis,

à tous ceux qui, partageant mes rêves, m'ont permis de les réaliser, et à ceux, parmi eux, qui ne sont plus ; sous le signe du souvenir."

Ainsi Francis Gag, mon grand-père, à la rencontre de ses souvenirs en 1985, ouvrait-il son livre Au fil des jours et des saisons. Pourquoi moi ai-je ouvert ce livre cette nuit ? Parce que des situations complexes nécessitent parfois un retour aux fondamentaux : avant tout ma femme, mes enfants et mes livres. Ma femme et mes enfants dorment, restent mes livres.

Notice biographique

Je suis un homme chanceux.

Très heureusement marié et père de deux enfants, je suis né à Nice en 1963 et j'y ai suivi toute ma scolarité, de l'école primaire St-Charles aux classes préparatoires (en fréquentant le collège Jean Giono et le lycée Masséna), avant de passer trois années à Sup de Co Marseille.

Dans cette continuité, j'effectue la première partie de mon parcours professionnel en tant que Fondé de pouvoirs en banque privée, à Nice, Monaco et Cannes. Gagné par l'ennui, je prends un virage en 1997 et obtiens un CAPES bivalent Occitan-Lettres modernes. J'enseigne avec plaisir, depuis, en collège et en Formation continue à l'Université de Nice, ayant aussi oeuvré en BTS au Greta.

Parallèlement, le théâtre, comme un fil rouge, est omniprésent dans ma vie : dès huit ans, guidé par ma famille, je monte sur scène avec le Théâtre Niçois de Francis Gag, ce que je fais toujours, au gré de mes envies, de mes disponibilités et des besoins de la troupe. Une sourde et lointaine envie m'amène à écrire et, de 2001 à 2014, huit de mes pièces seront présentées par le Théâtre Niçois.

Mon engagement politique est beaucoup plus récent : à l'occasion des élections municipales de 2014, Christian Estrosi me sollicite pour oeuvrer à ses côtés et me confie non seulement le patrimoine historique, la langue et la tradition niçoises, mais aussi la littérature, la lutte contre l'illettrisme et le théâtre. J'accepte avec enthousiasme (lire mon discours).

Je suis un homme chanceux, donc, parce que j'aime tout ce que je fais et si un quotidien dense ne me permet plus de consacrer le temps que je souhaiterais à l'écriture, j'ai la satisfaction de servir la collectivité : par l'enseignement à mes élèves et étudiants ; par le plaisir qu'avec le Théâtre Niçois nous apportons au public ; par les projets et les causes que j'essaie de faire progresser à la Ville de Nice et à la Métropole Nice Côte d'Azur. 

« Le monde entier est un théâtre, et tous, hommes et femmes, n’en sont que les acteurs. Et notre vie durant nous jouons plusieurs rôles. » (William Shakespeare)

Théâtre

Les pièces sont difficiles à lire, dit-on. Oui et non.
Oui parce qu'elles demandent davantage au lecteur, amené à déduire, à deviner, à imaginer.
Non parce qu'elles le laissent libre, faisant de lui un metteur en scène en puissance.
Pour ma part, j'aime l'écriture minimaliste du théâtre, qui va à l'essentiel : le personnage, ses actes, ses paroles. Le reste m'appartient à moi, lecteur.