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J'aime ce pays

Le 19 août 2015.

« J’aime ce pays, et j’aime y vivre parce que j’y ai mes racines, ces profondes et délicates racines, qui attachent un homme à la terre où sont nés et morts ses aïeux, qui l’attachent à ce qu’on pense et à ce qu’on mange, aux usages comme aux nourritures, aux locutions locales, aux intonations des paysans, aux odeurs du sol, des villages et de l’air lui-même. »

Dixit Maupassant dans Le Horla. Propos universel d’un auteur universel.

A l’occasion d’une escapade en Normandie, je croise Alphonse Allais à Honfleur, Barbey d’Aurevilly à Saint-Sauveur-le-Vicomte, Corneille et Flaubert à Rouen… Flaubert et donc Maupassant, bien sûr. Ce cher Maupassant que j’élève au rang des plus grands et dont la lecture me fit découvrir ces terres nordiques, ses campagnes, ses bourgs, ses paysans, ses notables, ses mœurs.

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L’art presque perdu de ne rien faire

Le 13 juillet 2015.

Ce lundi 13 juillet, je marche pieds nus : je ne travaille pas. Traversant mon salon, une voix chaude, posée, presque envoûtante, capte mon attention. J’ai juste le temps de comprendre qu’il s’agit de l’Académicien Dany Laferrière, évoquant pour l’émission Un livre un jour son ouvrage L’art presque perdu de ne rien faire.

Le titre m’interpelle, éclatant de vérité. Je maîtrisais cet art, au grand dam de mon entourage, parfois. Je l’ai perdu, je le sais. Que dit donc Dany Laferrière, qui m’ébranle autant ? Ceci :

« C’est un monde où l’on vous pousse dans le dos et où l’on ne sait même pas où l’on va. » 

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Fêtes des Mai 2015 : quoi de neuf ?

Le 30 avril 2015.

Demain 1er mai : la première de cinq journées hautement traditionnelles.

Pour que tradition ne rime pas avec ronron, répétition ou réédition, nous tous qui, à la Ville de Nice, oeuvrons à la réussite de nos fêtes, avons cette année apporté quelques nouveautés, tout en conservant l'essentiel : la convivialité, le partage et la joie autour de la danse, du chant, du jeu, de la langue niçoise, de la merenda et de la cuisine niçoise, de nos groupes folkloriques, associations, orchestres, artistes et animateurs.

Quoi de neuf, donc ?

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Raymond Rousseau et Jean-Jacques Devos

Le 29 avril 2015.

En ces temps de certitudes, comment savoir si un peuple est bien gouverné ?

Cette question, Jean-Jacques Rousseau observe dans Du contrat social que « chacun veut la résoudre à sa manière. Les sujets vantent la tranquillité publique, les citoyens la liberté des particuliers ; l’un préfère la sûreté des possessions, et l’autre celle des personnes ; l’un veut que le meilleur gouvernement soit le plus sévère, l’autre soutient que c’est le plus doux ; celui-ci veut qu’on punisse les crimes et celui-là qu’on les prévienne ; l’un trouve beau qu’on soit craint des voisins, l’autre aime mieux qu’on en soit ignoré ; l’un est content quand l’argent circule, l’autre exige que le peuple ait du pain. »

Alors, qui a tort ? Qui a raison ?

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A voté !

Le 6 avril 2015.

A voté ! Expression consacrée que j’ai trop peu répétée ces 22 et 29 mars.

Le vote, du latin classique votum (le vœu), est émis dans le cadre d’un scrutin. Le résultat, dépouillé et scruté, est donc l’aboutissement d’un processus de décision d’abord individuel puis collectif.

Comme celles et ceux qui se sont déplacés lors de ces deux dimanches électoraux, j’ai voté. Mais j’ai aussi formulé le vœu d'accueillir davantage de votants. En effet, si le votant existe, dans notre bureau nous avons tout de même beaucoup attendu.

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